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le dessin de Paul Smit pour les photos
Transformations de l’écosystème :
une zone côtière humide en détresse
La région de Ziguinchor est caractérisée par la présence du fleuve Casamance. Les sources de la Casamance sont situées près de Fafacourou, entre Kolda et Vélingara. Le fleuve proprement dit s’étire sur 350 km, avec une pente très faible et avec un débit d’eau douce très limité. Les apports d’eau douce de ses affluents, tels le Soungrougrou, le Diouloulou sont pratiquement inexistants. La profondeur moyenne du chenal n’excède pas 2 m et passe, de l'aval à l’amont, de 10-20 m à quelques centimètres. Toutes ses conditions - la largeur des vallées par rapport au basin versant, la faiblesse de la pente et des profondeurs - favorisent l’évaporation. La faiblesse des pentes favorise également les remontées d’eau marines. La Casamance est soumise à de très importants courants de marée. Avec la péjoration climatique, les débits déjà faibles ont encore diminué et les apports d’eau douce sont devenus insuffisants pour compenser les remontées d’eaux marines. Un ensemble de facteurs se conjugue pour expliquer la sur salure de la Casamance [Cormier-Salem : 1992:150].
La Casamance est la région la plus humide du Sénégal, avec une précipitation moyenne à Ziguinchor de 1394 mm par an pendant l’époque 1918-1995. Du début des années soixante-dix, la pluviométrie annuelle a diminué d’une façon catastrophique. Dans la période 1970-1995 la pluviométrie annuelle était 1138 mm, ce qui est 34% plus basse que la pluviométrie moyenne de 1522 mm pendant l’époque 1918-1969. Avant 1970, les années avec une précipitation plus haute que 2000 mm étaient assez fréquentes. Après 1970, la pluviométrie annuelle maximale atteignait seulement 1512 mm, ce qui signifie une réduction de 25%. Parallèlement, la fréquence des années avec moins de 1000 mm de pluie a augmenté, donnant moins des possibilités à la nature de se recouvrir après une époque de sécheresse extrême.
En 1980 la pluie annuelle était la plus basse avec 699 mm. Dans
les années sèches, les pluies commencent un à deux
mois plus tard que dans des années humides. En conséquence,
la saison des pluies est beaucoup plus courte dans les années
sèches.
C'est clair qu’une réduction de la pluie annuelle moyenne de 34% doit avoir des fortes conséquences sur l’écologie et sur la production agricole. Bien qu’on ait eu toujours des années sèches, les années consécutives avec des pluies abondantes sont devenues de plus en plus rares. L’Écosystème estuarien de la Casamance a besoin des époques pluvieuses pour maintenir sa diversité et sa productivité. Aujourd’hui, plusieurs paramètres indiquent la dégradation du milieu estuarien.
La Casamance est une petite rivière, et la quantité de l’eau douce transportée annuellement dépend de la pluviométrie. Elle est dotée d’une vaste zone estuarienne et draine un bassin versant d’environ 14.000 km 2 [Diouf 1987]. Les courants des marées sont beaucoup plus importants que le débit de l’eau douce [2500 m 3 s -1 contre 100 m 3 s -1 à Ziguinchor]. À cause de la petite contribution de l’eau douce aux mouvements de l’eau dans l’estuaire et tenant compte d’une évapotranspiration qui est plus grande que la précipitation, la salinité annuelle moyenne monte d’amont à aval. Des grandes surfaces ont une salinité de plus de 70 pour mille durant grandes périodes de l’année. La situation de la Casamance est unique en Afrique. Seulement en Amérique Latine on trouve deux estuaires identiques.
Pendant l’hivernage [saison des pluies] la salinité diminue graduellement, et elle monte à des concentrations plus hautes que la salinité normale du milieu estuarien [36 ‰] pendant la saison sèche.
Durant la période humide antérieure à 1970, un équilibre dynamique s’était établi entre d’une part l’accumulation des sels dans le milieu par les apports depuis la mer et l’évaporation au cours de la saison sèche, et d’autres l’élimination de ces sels par les pluies d’hivernage. Cet équilibre se traduisait par un niveau moyen de salinité permettant la croissance des palétuviers et la riziculture dans les mangroves temporairement dessalées en hivernage. Depuis le début de la phase de sécheresse en 1970, le lessivage des sels par les pluies a décru, tandis que la période d’évaporation s’allongeait avec la saison sèche. Ainsi, la salinité de surface est accrue d’aval en amont [Le Brusq 1986].
Les populations des zones côtières humides n’ont pas accès aux terres de plateau. Comme nous l’avons déjà exprimé, afin de survivre, l’accent a été mis sur une intensification de l’exploitation des ressources naturelles environnantes. Pendant toute l’année, l’environnement est exploité pour nourrir les populations. L’exploitation la plus abusive est la coupe de mangroves pour satisfaire divers besoins en bois [construction, cuisson, etc.].
Après les travaux rizicoles en hivernage, les populations se lancent, de même homme que femme, dans les activités de production marchande. Tandis que les hommes s’adonnent à la pêche, la collecte de vin de palme, l’apiculture et la construction, les femmes se lancent surtout dans la vannerie, la poterie, le maraîchage, la cueillette de sel et huîtres et dans la transformation de poissons.
En Casamance, l’exploitation des huîtres, depuis la cueillette jusqu’à la vente, repose entièrement entre les mains des femmes Diola et est une activité traditionnelle. D’après Cormier-Salem, entre 2000 et 4000 femmes pratiquent la cueillette des huîtres. Et pourtant, la cueillette des huîtres est un travail pénible, long et fatigant [Cormier-Salem, 1992:240]. Après les travaux rizicoles en hivernage, la saison sèche, de janvier à mi-juin, est consacrée aux petites productions alimentaires et, de plus en plus, marchandes. Maraîchage, plantation d’arbres fruitiers, concassage des noix de palme pour l’huile, pêche dans les rizières, ramassage des coquillages et cueillette des huîtres sont les activités concurrentes. Les femmes donnent leur préférence à telle ou telle activité en fonction du site du village et les conditions du milieu, de leurs traditions alimentaires familiales et culturelles et en fonction de l’apport financier escompté.
Tableau : Partage du travail selon le sexe
:
| Saison | Mois | Particularité | Femmes | Hommes |
| Houlé | février/mai | saison sèche |
. commerce
. transport fumier . maraîchage . piller du riz |
. vin de palme
. travaux villageois . construction maison . entretien général |
| Bouling | juin/juillet | premières pluies |
. collecte de bois
. collecte engrais . pépinières . collecte de sel |
. labour
kadiandou
. défrichage . pêche |
| Houli | août/septembre | saison humide | . repiquage | . labour kadiandou |
| Boughit | octobre/novembre | fin des pluies |
. haricots
. ébauche commerce |
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| Kouagène | décembre/janvier | récolte de riz |
. récolte de riz
. récolte des haricots |
. vin de palme
. pêche |
Les huîtres vivent à l’état naturel, grégairement,
sur les racines échasses des palétuviers découvertes
à marée basse. Les instruments de cueillette sont rudimentaires
: un vieux coupe-coupe et un bâton fourchu, appelé
ewuyum
dans le Boulouf. Les femmes saisissent les branches de rhizophores de la
main gauche avec l’
ewuyum
et de l’autre main, elles détachent
une à une les huîtres les plus grosses avec le coupe-coupe.
D’autres préfèrent couper les branches et n’en détacher
les huîtres qu’une fois de retour au village, en les posant sur le
feu [Cormier-Salem, 1992 ; 238]. En général, les huîtres
sont bouillies ou grillées et, une fois qu’elles sont ouvertes,
la chair est mise à sécher au soleil [un kg séché
correspond à 50 kg d’huîtres fraîches]. Une faible partie
est commercialisée en frais [la douzaine fait environ 2 kg].
Tous les observateurs sont frappés par la vitesse de dégradation de la mangrove, en particulier des rhizophoracées, qui constituent l’aire naturelle des habitats de reproduction et d’alevinage de certaines espèces de poissons marins importants pour la pèche. C. Marius [1985:253] note une diminution spectaculaire de la zone à Rhizophora mangle au profit d’une mangrove décadente ou d’un tapis à Sesuvium. Les tann [terme Serrer pour des étendues planes et salés, inondables par la marée] auraient progressé de 73% au détriment des eaux et de la mangrove [Badiane, 1984]
Il est donc temps de sensibiliser les populations, les gouvernements et les bailleurs de fonds de la nécessité d’une gestion organisée et rationnelle des zones côtières humides. La récolte des huîtres, telle qu’elle se fait actuellement implique la coupe des racines aériennes des palétuviers, pratique qui risque de faire disparaître les mangroves [UICN : 1988].
Le développement des activités ostréicoles, permettant la production d’un produit de meilleure qualité pour un effort moindre, amènera les villageoises à délaisser la récolte, de plus en plus difficile ces dernières années, des huîtres sauvages pour se consacrer à l’ostréiculture. Ainsi la récolte des huîtres sauvages par ablation des racines des palétuviers devrait diminuer substantiellement au cours des années et permettre la conservation et la régénération des mangroves.
En premier lieu une ostréiculture productive avec la proximité de marchés demandeurs emporte non seulement la possibilité d’une augmentation des revenus des ménages, mais aussi l’accès aux ressources de protéines pendant toute l’année.
Un plan de gestion de l’écosystème
En étroite collaboration avec la mission au Sénégal de l’UICN une approche intégrée pour la définition et la mise en œuvre d'un plan de gestion de l’écosystème sera élaborée. Cette approche vise essentiellement deux objectifs qui sont complémentaires. D’une part, l’augmentation de la productivité par l’ostréiculture permettant de créer des alternatives économiques [accroissement des revenus] afin de contribuer à la sauvegarde des mangroves.
D’autre part, la réduction de la coupe des mangroves par l’introduction des alternatives telle que la promotion des produits de substitution comme le gaz, le bambou et des technologies d’économies tels que les fourneaux Ban Ak Suuf.
Pour cela un programme d’éducation et de sensibilisation sera élaboré.
L’ostréiculture : la revalorisation d’une culture de rente
L’histoire de l’ostréiculture en Casamance débute en 1955
à Kassel avec une production de 3000 douzaines d’huîtres.
Le projet prend fin après l’indépendance. Une nouvelle tentative
de relancement de l’ostréiculture est faite en 1963 dans les villages
de Djivente, Kabrousse et Karabane par la Direction de l’Océanographie
et des Pèches Maritimes (DOPM). Cette initiative se termine avec
l’importation des huîtres de la France par Maurel et Prom. Entre-temps
la culture traditionnelle, dite
Bunoken
, continue avec des
résultats variables dans les villages de Diogué et Kabrousse.
La dernière tentative pour un relancement de l’ostréiculture
en Casamance date de 1998 à 1991 et est initiée par l’UICN
et le CRDI. Ici les villages de Djivente, Kabrousse, Ourong et Karabane
étaient ciblés. Suite aux troubles politiques qui régnaient
dans la région pendant ces années, les activités sont
arrêtées.
IDEE Casamance
veut relancer ces initiatives
des activités de l’ostréiculture et envisage de commencer
par des projets pilotes de recherche-action qui concernent quatre techniques
d’élevage, afin de pouvoir proposer aux femmes productrices, la
technique la plus appropriée. Il s’agit de :
En exécutant un programme de recherche-action, les populations des mangroves sont sensibilisées et mobilisées sur l’importance d’une exploitation rationnelle de leur environnement. Que ces populations prennent la relève après la phase initiale, dépend des résultats obtenus et visibles pour tous. Leur participation dans cette phase initiale demande alors des investissements capitaux [appui/conseil pour la sensibilisation des populations et éventuellement des dédommagements à ceux-ci]. Les investissements en infrastructures, fonctionnement et communication de la phase initiale, importants à première vue, doivent être vu à long terme.
En cas de résultats encourageants et avec des investissements
modestes, ces mêmes populations seront plus réceptives aux
autres projets de pisciculture qui demandent des investissements beaucoup
plus importants en labour, comme p.ex. la réfection ou
l’aménagement
des bassins piscicoles.
IDEE Casamance collabore étroitement avec :
. UICN -Dakar: des séances de travail et des concertations périodiques avec les techniciens de la Mission au Sénégal de l’UICN seront une partie intégrante de l’exécution du projet. Leur expérience dans d’autres zones d’intervention servira comme cadre de référence.
. MTC -Ziguinchor: l’expert en aquaculture de la Mission Technique de la République de Chine fournit l’appui technique et pour cela des concertations périodiques auront lieu fréquemment.
. ISRA/CRODT : le projet peut faire appel en cas de besoin aux experts du Centre des Recherches Océanographiques de Dakar-Thiaroye. Depuis des années nous travaillons ensemble et le projet envisage de recruter quelques volontaires avec une expérience en aquaculture par l’intermédiaire du CRODT.
. ENCR et CNFTEFCPN : basés à Djibélor, à quelques kilomètres de Ziguinchor, l’école nationale des Cadres Ruraux et le Centre National de Formation des Techniciens des Eaux, Forets, Chasses et Parcs Nationaux sont des infrastructures de formation avec qui IDEE Casamance veut collaborer d’une façon vraiment étroite. Dans ce sens, le projet sera incorporé dans la programmation de ces écoles et les étudiants peuvent faire un stage pratique pour la finition de leurs thèses. Deux étudiants et cela pour quatre mois chacun, suivent les résultats du projet sur le terrain.
. UNESCO : le projet veut s’assurer de la participation du centre régional de la caravane d’alphabétisation de l’UNESCO basé à Thionck-Essyl dans la Casamance pour les volets de planning familial et l’alphabétisation.
. Les populations : les villages ciblés seront mentionnés dans la zone de projet ci-après. Chaque technique d’élevage aura une zone d’intervention différente.
. IDEE Casamance : le bureau de IDEE Casamance sera le pivot logistique du projet. Toutes les données des recherches et des résultats seront traitées ici. Toute communication passe par le bureau ainsi que les liens de relation avec tous les partenaires.
La zone de projet sera principalement déterminée par des villages dont les populations n’ont pas accès aux zones de plateaux.
Vu l’insécurité qui règne toujours dans certaines parties de la région, nous avons avant tout choisi les villages qui se trouvent dans les zones tranquilles. Deuxième critère est l’environnement villageois qui est la plus en cohérence avec une des techniques d’élevage.
Dans ces villages pilotes, l’action participative des interventions
doit aboutir à l’élaboration d’un plan intégré
de gestion de l’écosystème dans lequel une place importante
est réservée à la protection de l’environnement et
au planning familial.
Ainsi nous avons choisi un plan d’exécution suivant :
. les villages de Kabrousse et Kagnout seront les lieux pilotes pour cette technique d’élevage. Ces deux villages connaissent déjà une longue histoire dans cette technique et les groupements de femmes productrices existent à nos jours.
. les villages de Diakène-Diola, Djivente et Kacheouane sont choisis. Les femmes de Djivente ont toujours participé et pratiquent toujours l’ostréiculture. Les villages de Diakène-Diola et de Kacheouane se trouvent dans les zones les plus propices au captage des naissains.
. un ponton sera construit en face du pont dans la commune de Ziguinchor.
. les villages de Ourong, Karabane et Diakène-Diola sont choisis.
le programme de sensibilisation/formation
le groupe cible est constitué par les femmes des villages cibles, qui se situent dans la zone des mangroves. Un des objectifs du projet est d’apporter aux femmes une augmentation de leurs revenus. Afin que les femmes puissent profiter au maximum de l’amélioration de leur position économique, elles doivent être conscientes de toutes les possibilités que cela puisse donner. Ainsi elles doivent avoir accès à toute information concernant l’impact de variables démographiques sur le processus de développement en général comme sur le projet en soi. Cruciale dans cette information est d'arriver à la liberté de choix aux femmes concernant la planification familiale. Au début, une éducation sur la santé reproductive sera prioritaire pour que les conséquences de l’augmentation des revenus ne soient pas nivelées par un plus haut taux de natalité. Et plus tard, une éducation élargie, entre autres sur le renforcement des petites unités artisanales de transformation des fruits et légumes et de produits halieutiques, garantira la durabilité du processus de développement dans les villages.
Ainsi, l’éducation doit envelopper les domaines suivants :
L’idée est que ces filles-mères recevront une éducation pédagogique et d'adultes dans les domaines cités en haut. Dans les villages elles forment des classes où elles enseignent les femmes. Chaque année, leurs connaissances doivent être mises à jour par des autres séances de formation. De cette manière, elles auront une audience fidèle qui veut bien payer pour l’information et ainsi les enseignantes sont rémunérées.
Le programme de formation est la responsabilité de l'UNESCO par
ses programmes de : la caravane de l’alphabétisation. Le centre
à Thionck Essyl, un village qui se trouve dans la zone du projet,
servira comme infrastruture d'accuil. Les candidates de l'atelier sont
hébergées au centre pendant toute la séance.
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| restauration | 10 |
2.000
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10
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200.000
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680
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| petit dejeuner | 10 |
250
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10
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25.000
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85
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| hebergement et diner | 10 |
2.000
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10
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200.000
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680
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| cuisine | F |
10.000
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10
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100.000
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340
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| transport participants | 10 |
1.000
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10
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100.000
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340
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| communication | 2 |
3.000
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10
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60.000
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204
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| communication pers. ressources | 1 |
10.000
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10
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100.000
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340
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| transport pers ressources | 2 |
20.000
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10
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400.000
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1.360
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| encadrement | 1 |
30.000
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10
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300.000
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1.020
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| divers 5% |
74.250
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252
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| TOTAL |
1.559.250
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5.301
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Les séances périodiques qui suivent sont budgettées
à 250.000 f cfa et deux séances par année sont
prévues.
Voir pour les détails l’annexe du calendrier.
année 1 53.684 Euro
année 2 24.100 Euro
année 3 25.305 Euro
1992 Gestion et évolution des espaces aquatiques : La Casamance ; Paris: Editions de l'Orstom
1992 Integrated farming : a new approach in the Basse Casamance, Senegal, in : Naga the ICLARM Quarterly : July 1992
1991-b Regionaal particularisme en staatsvorming in Afrika : de Diola van zuid-Sénégal in hun relatie tot Dakar ; in: Afrika Focus, vol. 7 nr. 3 ; Gent: Afrika Brug, vzw.
1988 Naissance d’une ville au Sénégal ; Paris: KarthalaJansen, Marijke & Klei, Jos van der & Valk, Saskia van der