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photo : Church World Services |
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Le projet RISC + Moringa = Santé est la résultante de la conscience naissante des populations de la nécessité d'entamer des actions d'hygiène. La croissance sans précédent des populations agglomérées a de plus en plus démontré l'importance des actions populaires qui mènent à des conditions de vie plus saines dans les quartiers populaires. L'évacuation et le stockage des déchets urbains et l'approvisionnement en eau potable forment des problèmes quotidiens pour les habitants. Ces habitants veulent bien investir dans leur environnement de l'habitat mais souvent manquent les moyens et/ou l'expérience. Ce projet propose alors une assistance aux populations des quartiers populaires pour améliorer leurs conditions de vie. Cet appui consiste de:
La région de Ziguinchor est la plus méridionale du pays et correspond à l'emprise de la zone écogéographique de la Basse Casamance depuis la réforme administrative du 1 er juillet 1984. Elle est caractérisée par l’estuaire du fleuve Casamance et couvre une superficie de 7 339 km², sa population est évaluée à 544 000 habitants en l'an 2000, soit une densité moyenne de 74 hbts/km². La région se présente comme un long couloir de 360 kilomètres d’ouest en est et de 100 kilomètres du nord au sud, limité à l’ouest par l’océan Atlantique, à l’est par le fleuve Gambie, au sud par les frontières de Guinée-Bissau et de Guinée-Conakry et au nord par la Gambie. Le climat est de type Soudano-guinéen : chaud avec une température moyenne de 27° et humide. La Casamance est la région la plus humide du Sénégal, avec une précipitation moyenne à Ziguinchor de 1 399,8 mm par an pendant l’époque 1918-2000. Dès le début des années soixante-dix, la pluviométrie annuelle a diminué d’une façon catastrophique. Dans la période 1970-2000 la pluviométrie annuelle était 1 195 mm, ce qui est 32% plus basse que la pluviométrie moyenne de 1 522 mm pendant l’époque 1918-1969. Avant 1970, les années avec une précipitation plus haute de 2 000 mm étaient assez fréquentes. Après 1970, la pluviométrie annuelle maximale atteignit seulement 1 512 mm, ce qui signifie une réduction de 25%. Parallèlement, la fréquence des années avec moins de 1 000 mm de pluie a augmenté, donnant moins des possibilités à la nature de se recouvrir après une époque de sécheresse extrême. Actuellement nous pouvons noter une certaine hausse à partir de 1996 avec une moyenne de 1 426 mm. La région est à prédominance agricole. La culture de riz est la plus pratiquée. L’agriculture, l’élevage et la pêche ne représentent que 7,2% des revenus monétaires dans le monde rural, mais jouent un rôle primordial dans l’autoconsommation.
L’évolution de la population au cours des vingt-cinq dernières
années [recensements de 1976 et données de 2000] montre
une forte progression de la population urbaine. Cette urbanisation accélérée
est liée à l’émigration des ruraux en corrélation
avec la crise vivrière et aussi à l’installation de populations
venues du Nord. Il existe un taux important de migration temporaire [entre
1 jour et 6 mois d’absence]. Elle est de 13% dans le monde rural du Département
de Oussouye et de 9% dans le monde rural du Département de Bignona.
La région a une migration nette [solde migratoire = immigrants
- émigrants] largement négative [de 27 030 personnes]. La
région était répulsive pour 78 238 personnes en
1988 [RGPH : 88].
Table: Répartition des populations
dans la région de Ziguinchor
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| Bignona |
209.587
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221.672
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| Oussouye |
44.658
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48.801
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| Ziguinchor |
237.189
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273.414
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491.434
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543.887
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Surtout pendant les dernières années, la région connaît un exode rural explosif, due à l’opposition croissante entre l’armée Nationale et des forces indépendantistes du Mouvement des Forces Démocratiques de la Casamance [MFDC]. Les jeunes, envahissant la ville, ne peuvent trouver de l’emploi et sont destinés à un chômage sans futur. Cela empêche la ville de Ziguinchor profondément de s’élever au rang de métropole d’équilibre.
La situation actuelle dans les quartiers populaires:La région compte quatre communes:
La commune de Bignona compte environ 25.000 habitants sur 3 570
concessions.
La commune de Oussouye compte environ 4 000 habitants sur 570 concessions.
La commune de Thionck Essyl compte environ 7 500 habitants sur 1
070 concessions.
La commune de Ziguinchor compte environ 182.000 habitants sur 26.000
concessions.
Les statistiques de MISC 2000 [Multiple Indicator Cluster Survey/Enquête
par Grappe à Indicateurs Multiples] donnent les chiffres suivantes:
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| Région |
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| Dakar |
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| Ziguinchor |
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| Région |
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| Dakar |
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| Ziguinchor |
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avec fosse |
à fosse ventilée |
public/ latrines |
sèches traditionnelles |
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la nature
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| Région |
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latrines |
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| Dakar |
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| Ziguinchor |
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| Région |
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| Dakar |
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| Ziguinchor |
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| Tableau 6: Répartition des quotients de mortalité infantile, juvénile et infanto-juvénile selon la zone de résidence [ pour mille ] | ||||
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| Région | Dakar |
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| Ziguinchor |
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Généralement trois indicateurs permettent de mesurer la
mortalité des enfants : le quotient de mortalité infantile
(moins d’un an), le quotient de mortalité juvénile (de 1
à 4 ans) et celui de la mortalité infanto-juvénile
(moins de 5 ans).
Ces chiffres montrent que les latrines traditionnels sont de loin majoritaires
dans la région. Il est clair que cette forme de dépôt
des excréments humains sur place nuit considérablement à
l'habitat hygiénique: les trous non couverts attirent des insectes
propageant des maladies contagieuses. Lors de fortes pluies les trous
débordent ou s'écroulent, sans parler de l'accumulation
des excréments sur des lieux d'habitation. Il y a un danger permanent
d'épidémies comme le choléra et le typhus sans parler
de la menace continue du paludisme. Malgré les équipements
sanitaires en ville [un hôpital régional, un centre de santé
et quelques dispensaires] la mortalité des enfants reste élevée.
Cette situation existe dans toutes les communes de la région.
Avec la forte croissance urbaine et l'augmentation de la pauvreté, l'assainissement devient un défi majeur des gestionnaires de la ville. En effet, dans les zones non planifiées, les matières fécales sont souvent évacuées avec les déchets solides municipaux. Du fait de la faible couverture de la collecte des ordures, ces déchets se retrouvent sur des dépotoirs 'sauvages' et/ou obstruent les caniveaux de drainage des eaux pluviales causant souvent des inondations. Cette situation représente une menace sérieuse pour la santé publique et nécessite une approche globale et une gestion intégrée des ordures, des eaux usées, des excréta et des eaux pluviales [SKAT: 1996:13].
Le point de départ pour une amélioration durable
des conditions de vie dans les quartiers périphériques se
trouve sur les concessions mêmes. Les populations doivent être
le principal acteur dans ce processus. Quand les actions essentielles dépassent
les moyens des habitants il est alors nécessaire que les autorités
municipales interviennent. Dans cette perspective, le projet RISC + Moringa
= Santé propose une solution de stockage des excréta et
de traitement des eaux usées sur site [donc sur les concessions]
adaptée aux conditions locales. En plus, le projet RISC + Moringa
= Santé garantit un accès pour tout le monde à l'eau
potable avec une méthode de purification des eaux des puits. Bien
évidement que ces propositions ne sont pas idéales, mais
elles sont, vu l'environnement de l'habitat, les mieux adaptées.
Par contre, une attention particulière doit être donnée
au suivi des implications hygiéniques de ces actions puisque cette
technique adaptée entraîne toujours un risque de contamination
de l'environnement. Si les actions restent dans les limites bien définies
aucun danger n'existe, mais il faut donc surveiller que ces limites ne
sont pas dépassées. Ainsi une sensibilisation et une
collaboration continue avec les habitants est indispensable.
Puisards: Pendant la construction de la fosse PAV un inventaire est fait des conditions de l'hygiène sur la concession. Si nécessaire, le projet propose au chef de ménage de construire un puisard. Puisque les coûts d'un puisard sont très faibles et que toute la construction peut facilement être faite par le ménage, le projet donne seulement des conseils techniques. Par contre, le chef de ménage peut décider de faire construire le puisard par le projet.
Moringa:
Le choix
pour planter le
Moringa oleifera
est binôme:
1* une multitude de ses produits peut assurer aux femmes des revenus
pendant toute l'année
2* quelques vertus ont des qualités dans le domaine de
la propreté et de la santé.
En gagnant de l'argent avec des produits du
Moringa
oleifera
, les femmes sont en même temps confrontées
avec les potentialités de certains produits dans le domaine de
la propreté. Cela peut encourager les femmes à utiliser
ces produits.
L'amélioration des revenus des femmes est partiellement
utilisée pour garantir la construction de puisards et autres
améliorations des conditions de vie sur la concession. Pour cela
un programme de sensibilisation continu est indispensable.
L'arbre
Moringa oleifera
convient bien aux
systèmes de clôture autour des concessions ou champs de
maraîchage. Sur une plantation les femmes peuvent récolter
les gousses et feuilles en commun et s'organiser pour la transformation
et la commercialisation des produits. L'arbre pousse 3 à 4 mètres
par an et les premiers fruits peuvent être récoltés
dans 6 à 12 mois. Un arbre peut produire entre 400 et 1000 gousses
par an. Un hectare de
Moringa oleifera
donne
quelque 3 tonnes de graines [contre par exemple 2 tonnes pour les tournesols
et 0,5 tonne pour les arachides] qui tiennent un pourcentage de 40 de
leurs poids en huile.
Le
Moringa oleifera
est un des meilleurs
légumes tropicaux dans le contexte nutritionnel. Il a une très
haute teneur en vitamines A et C, calcium, fer et protéines, et
il contient tous les acides aminés essentiels [voir sur les vertus
du
Moringa oleifera
surtout le travail de Agada
et Church World Service au Sénégal].
Quelques exemples de transformation des produits du Moringa oleifera
Purificateur:
La
pâte, résidu après l'extraction de l'huile des graines,
est un purificateur naturel de l'eau par excellence. Des coagulants naturels
sont utilisés pendant des siècles dans beaucoup de pays
pour le traitement traditionnel de l'eau. Bien que le
Moringa
oleifera
soit originaire de l'Asie, l'arbre se rencontre
partout maintenant dans les tropiques. Ils peuvent rapidement pousser
à partir de graines ou pousses dans de conditions très
rudimentaires, demandent peu de soins et résistent bien contre
la sécheresse. Les graines écrasées de l'arbre forment
un replacement idéal pour les coagulants industriels tels que
l'aluminium sulfate dans les pays en voie de développement. Une
solution de 75 mg/l de graines du
Moringa oleifera
active pendant sept heures, atteint les mêmes résultats qu'une
solution à 50mg/l avec le produit industriel beaucoup plus cher.
La turbidité des eaux peut diminuer de 80% dans les deux cas.
Les graines du
Moringa oleifera
contiennent
40% de l'huile d'une très grande qualité et donc d'une
grande valeur. Avec les qualités de purificateur de l'eau du résidu
nous avons un produit dont la culture doit forcement être encouragée
partout dans les pays en voie de développement.
Les gousses doivent sécher sur l'arbre jusqu'à ce
qu'elles soient brunes. Il faut les récolter avant qu'elles
s'ouvrent et laissent tomber les graines. Les graines sont conservées
dans des sacs bien aérés et dans des endroits secs. Les
graines sont tamisées et écrasées avec des techniques
traditionnelles qu'on utilise aussi avec la production de la farine de
maïs. Pour la purification d'un litre d'eau il faut entre 50 et
150 mg de poudre ajoutée à un peu d'eau claire pour former
une pâte. Le dosage est normalement de 1-3% de solution. Les meilleurs
résultats sont atteints quand on met la pâte dans un torchon
qui est bien remué dans l'eau.
Le contenu en coliformes d'une rivière dans un site de
test était de 1600-18.000 par 100ml et après une heure
de traitement descendu à 1-200 par 100 ml [Sutherland et all.:
1994; Echo Technical note: 1993].
Education/sensibilisation: Un des objectifs du projet est d'apporter aux femmes une augmentation de leurs revenus. Pour que les femmes puissent profiter au maximum de l'amélioration de leur position économique, elles doivent être conscientes de toutes les possibilités que cela puisse donner. Ainsi elles doivent avoir accès à toute information concernant l'impact de variables démographiques sur le processus de développement en général comme sur le projet en soi. Cruciale dans cette information est d'arriver à la liberté de choix aux femmes concernant la planification familiale. Au début, une éducation sur la santé reproductive sera prioritaire pour que les conséquences de l'augmentation des revenus ne soient pas nivelées par taux un plus haut de natalité. Et plus tard, une éducation élargie, entre autres sur le renforcement des petites unités artisanales de transformation, garantira la durabilité du processus de développement dans les quartiers. Ainsi, l'éducation doit envelopper les domaines suivants :
Les séances périodiques qui suivent sont budgétisées à 250.000 francs CFA et deux séances par année sont prévues.
Les groupes cibles
Ainsi le projet demande un financement annuel comme suit:
| 1-ere année |
2.113.553 FF
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| 2-ème année |
1.697.130 FF
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| 3-ème année |
1.697.130 FF
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voir les spécifications du budget dans l'annexe 2
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Désignation | Unités | Quantités | Prix Unité | Total |
| Matériaux | ciment | 50 kg | 16 | 3.900 | 62.400 |
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sable | m³ | 4 | 2.835 | 11.340 |
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coquillage | 50 kg | 3 | 1.000 | 3.000 |
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fer | 12 m' | 5 | 1.200 | 6.000 |
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pvc | m' | 3 | 1.600 | 4.800 |
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ronier, etc | U | 2 | 2.500 | 5.000 |
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coffrage | F | - | - | 8.000 |
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transport/divers | F | - | - | 16.500 |
| Main d'oeuvre | fouille | m³ | 3,38 | 4.500 | 15.210 |
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agglo 15 | U | 110 | 30 | 3.300 |
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agglo 10 | U | 144 | 25 | 3.600 |
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maconnerie, etc | F | - | - | 25.000 |
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hébergement | F | - | - | 6.000 |
| Total |
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170.150 |
| Participation des porteurs/bénéficiaires [20%]: | fouille |
15.000
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hébergement |
6.000
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espèces |
12.000
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Subvention extérieure: Cent Trente Sept Mille [137.000]
francs cfa
Frais d'Appui Conseil [6 %] : 10.200 francs cfa
Subvention globale par fosse PAV demandée :
Cent Quarante Sept Mille [147.200] francs cfa